
Peter (à droite) et son ami écossaise Ian apprenant le baguazhang.
Trop tôt pour la récolte ?
La pratique est le seul moyen de tester la vérité. Maître Chen se remémore : « Avant de venir ici, j'avais une maladie de l'estomac. En six mois, elle a disparu. J'avais commencé par essayer le kungfu de mon maître, le moine You. La première fois que mon poing a frappé son ventre, j'ai cru toucher un bloc d'acier. » Ma santé à moi n'était pas si mauvaise que cela. Et pourtant l'amélioration est nette. « Tu as maigri, tes gestes sont assez bons », m'a dit un ami, professionnel du wushu. C'est vrai... je peux faire des gestes dont j'étais incapable auparavant. Je me sens mieux, mon cou se rétablit progressivement, j'ai trouvé la façon correcte pour méditer. J'ai un meilleur appétit et pourtant mon poids n'augmente pas. J'évite la colère qui provoque une perte de qi... Le plus important est que j'ai appris des méthodes qui continuent de me servir. Mais un mois, c'est trop tôt pour la récolte. Mes plantes n'en sont qu'à la floraison. Comme pour Li Bai et Zhang Liang, ma vie a pris un tournant à Wudangshan, elle a mis le cap sur le paradis.
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