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Au fur et à mesure que notre paysage est homogénéisé, franchisé et entouré de chaînes, la nouvelle génération accueille à bras ouverts une culture typiquement américaine, que l'on peut appeler la mondialisation, ou la Disneyfication. Tout ceci est vivement encouragé par un puissant sponsor : le capital.
Dans les pays occidentaux, les géants de la restauration rapide sont régulièrement mis en cause pour leur exploitation impitoyable d'une main-d'œuvre bon marché, leurs conditions de travail épouvantables, ou le gaspillage d'énormes étendues de terres cultivées qui les fournissent.
En Chine, l'acte d'accusation va rarement au-delà des carences nutritionnelles. Il est grand temps que nous réfléchissions aux lacunes de notre réglementation contre le pouvoir incontrôlé des multinationales, aux fausses promesses de la mondialisation, et à l'avenir de la Chine, qui dépend de la santé de nos enfants.
L'industrialisation et les lignes d'assemblage ne font que représenter la manière déshumanisante selon laquelle nous nous nourrissons. La restauration rapide mondialisée implique la participation d'opérateurs et d'entreprises de différents pays, rassemblés par un seul objectif, le profit. Il est difficile d'imaginer pourquoi ces chercheurs de profits résisteraient à la tentation d'économiser quelques centimes sur un kilo de porc ou de pommes de terre lorsque l'opportunité se présente. Dans un contexte de concurrence acharnée, seuls les plus impitoyables et les plus téméraires survivent.
Par conséquent, une dissection approfondie de l'industrie de la restauration rapide doit nécessairement inclure la menace que celle-ci représente à l'égard de notre culture, la propagation de l'obésité à l'échelle mondiale, et la disparition des méthodes de cuisine raffinées qui constituaient autrefois le mode de vie chinois.
| Source: french.china.org.cn | ![]() |
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