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Iran : le vice-président Zarif démissionne pour la deuxième fois depuis sa nomination

Par : 王栋 |  Mots clés : deuxième fois,président zarif,iran,vice,nomination,démissionne,réseau social x,zarif,août dernier,affaires stratégiques,violation flagrante,pouvoir judiciaire,encore répondu,affaires étrangères,pezeshkian,presse
French.china.org.cn | Mis à jour le 03-03-2025
Agence de presse Xinhua | 03. 03. 2025

Le vice-président iranien Mohammad Javad Zarif a démissionné dimanche soir pour la deuxième fois depuis sa nomination en août dernier.

Dans un message publié lundi sur le réseau social X, M. Zarif a déclaré qu'il avait rencontré le chef du pouvoir judiciaire iranien dimanche et qu'il avait accepté sa recommandation de retourner à l'université.

Il espère qu'en se retirant de son poste, "les excuses pour mettre des bâtons dans les roues" de l'administration seront éliminées.

Le président iranien Massoud Pezeshkian a reçu dimanche soir la lettre de démission de M. Zarif, mais n'y a pas encore répondu, a rapporté lundi l'agence de presse officielle IRNA.

L'agence de presse semi-officielle Fars a indiqué qu'en vertu de la loi iranienne sur les postes sensibles, la nomination de M. Zarif au poste de vice-président était considérée comme une violation flagrante de la loi, car deux de ses enfants ont la nationalité américaine.

Un certain nombre de législateurs iraniens ont mis en question la nomination "illégale" de M. Zarif à ce poste depuis le début du mandat de l'administration en cours, selon la même source.

En août dernier, M. Pezeshkian avait nommé M. Zarif, un ancien ministre des Affaires étrangères, aux postes de vice-président chargé des affaires stratégiques et de directeur du Centre d'études stratégiques.

M. Zarif a démissionné dix jours après sa nomination parce qu'il n'était "pas satisfait du résultat de son travail" à la tête du conseil de pilotage chargé de sélectionner les membres du cabinet de la nouvelle administration iranienne.

Il a ensuite retiré sa requête de démission après les surveillances et les consultations "prudentes" de M. Pezeshkian.

Dimanche, les législateurs iraniens ont mis en accusation le ministre de l'Economie et des Finances, Abdolnaser Hemmati, et ont voté en faveur de sa destitution en raison des problèmes économiques du pays, tels que l'inflation élevée et la dépréciation de la monnaie nationale.

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Source: Agence de presse Xinhua
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