Le Kenya veut attirer les flux de capitaux chinois afin de stimuler l'agenda vert du pays, a déclaré vendredi un responsable gouvernemental.
"Nous recherchons des investisseurs chinois pour établir localement des structures ad hoc capables de financer des solutions innovantes qui accéléreront la transition du Kenya vers une économie verte", a indiqué Oscar Njuguna, PDG par intérim de l'Autorité du Centre financier international de Nairobi (Nairobi International Financial Centre Authority, NIFCA), en marge du Forum sur le capital naturel africain qui se tient à Nairobi, la capitale de la nation d'Afrique de l'Est.
Selon M. Njuguna, le Kenya offre des rendements attractifs aux investisseurs prêts à financer des projets respectueux de l'environnement, et la NIFCA offre aux investisseurs des incitations fiscales prévisibles et préférentielles pour financer des projets verts dans des domaines tels que l'énergie et les transports.
Par ailleurs, le Kenya dispose d'abondantes ressources énergétiques renouvelables telles que les énergies solaire et géothermique qui peuvent être exploitées en utilisant des fonds chinois, a-t-il indiqué, notant que les financiers chinois peuvent également exploiter les opportunités émergentes en Afrique de l'Est en établissant une présence au Kenya, qui est une plaque tournante régionale.
"La Chine est un partenaire idéal pour le Kenya car c'est un leader mondial dans le développement et l'utilisation de projets verts", a-t-il affirmé.
Le statut de pays en développement du Kenya signifie qu'il peut facilement passer à une économie verte car il contribue relativement peu aux émissions mondiales totales de carbone, a par ailleurs fait remarquer M. Njuguna.







