| L'avantage mutuel est un thème sous-jacent du Sommet du commerce sino-africain tenu cette semaine au Cap les 22 et 23 octobre, qui a vu les relations sino-africaines entrer dans une nouvelle phase de coopération.
Lors de la cérémonie d'ouverture, le ministre sud-africain du Commerce et de l'Industrie, Rob Davies, a mis l'accent sur la coopération et l'avantage mutuel.
Rita Cooma, la responsable du Conseil ICC, basé à New York, a présidé la discussion sur "un modèle universel pour la coopération sino-africaine".
Les participants, provenant du Conseil sino-africain du Commerce, des secteurs privé et public des deux régions ont été enthousiamés par sa présentation d'"un modèle d'investissements transférables maximisant la valeur et les récompenses des investisseurs et pouvant profiter aux pays africains".
Un tel modèle conduira à un accès plus élargi aux capitaux, facilitera les partenariats et augmentera les collaborations entre les investisseurs, les gouvernements et les milleux commerciaux africains. Il est convenu que ce modèle aidera à promouvoir le développement durable et à préserver l'environnement.
Martyn Davies, directeur du Centre d'études chinoises de l'université de Stellenbosch en Afrique du Sud, a présidé une discussion sur le commerce en voie de développement en Afrique lié aux partenariats avec les investisseurs chinois. Les participants ont discuté des défis concernant le développement du commerce en Afrique.
Des domaines ont abordé la disponibilité et l'accès aux financements, la formation, l'éducation, la gestion, l'autorisation des petites-moyennes entreprises (PME) liée aux partenariats avec les investisseurs chinois. L'effet des investissements chinois dans les domaines du commerce, de l'industrie, de la santé, de l'énergie, de l'agriculture, du tourisme, des finances et des mines à travers l'Afrique a attiré l'attention.
Des discussions fructueuses ont été tenues concernant les opportunités pour les partenariats et les collaborations, l'apprentissage et les coentreprises en Afrique et en Chine.
"Il existe une nécessité évidente de réfléchir à ce que l'Afrique peut apprendre du modèle de développement chinois, et il existe une opportunité d'établir une collaboration d'une future recherche visant à étudier l'effet du rôle de la Chine dans l'intégration régionale en Afrique", a avancé M. Davies.
D'après des experts ayant participé à la discussion sur le tourisme, il est important que le Mondial 2010 en Afrique du Sud, première compétition organisée en sol africain, soit utilisé afin de construire un héritage durable qui augmente la capacité en matière de tourisme tout en aidant les PME et les micro-entreprises.
Lors de la discussion, les experts chinois ont offert leurs expériences des Jeux Olympiques 2008 aux organisateurs du Mondial 2010.
Pour le partenariat sino-africain mutuellement avantageux, les participants ont souligné que les projets de coopération avec la Chine permettent aux communautés locales de se développer et créent de nouveaux emplois, des compétences, et la confiance pour l'Afrique.
Toutes les parties ont convenu que la participation de la Chine au secteur minier a évolué par un moyen durable.
C'est le troisième sommet du genre après que le Forum sur la coopération sino-africaine eut été établi par la Chine et l'Afrique. |