| La Chine a accueilli favorablement jeudi les nouveaux progrès obtenus lors des pourparlers sur le combustible nucléaire iranien et la mise en place progressive du consensus atteint lors des pourparlers de Genève ce mois-ci.
Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Ma Zhaoxu, a ainsi exprimé la position chinoise concernant le projet d'accord présenté par l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA).
Le directeur général de l'AIEA, Mohamed El Baradei, a indiqué que l'uranium fortement enrichi, nécessaire pour le réacteur de recherche en Iran, devrait être produit à l'étranger.
Les représentants de l'Iran, des Etats-Unis, de la Russie, de la France et de l'AIEA se sont réunis du 19 au 21 octobre à Vienne, pour discuter de l'approvisionnement du combustible nucléaire pour un réacteur de recherche à Téhéran, a informé Ma Zhaoxu.
"Nous avons noté que certains progrès ont été acquis dans le cadre des pourparlers sur le combustible nucléaire, nous accueillons la mise en application progressive du consensus de la conférence de Genève", a-t-il ajouté.
La Chine continuera à jouer un rôle constructif dans la résolution du problème nucléaire iranien par le biais du dialogue et des négociations.
Les quatre pays participant aux pourparlers de Vienne se sont mis d'accord pour conduire une étude de faisabilité sur les propositions d'El Baradei.
Le 1er octobre, de hauts responsables de six pays, à savoir les États-Unis, le Royaume-uni, la Russie, la France, l'Allemagne et la Chine, ont organisé des négociations avec des responsables iraniens à Genève, au cours desquelles Téhéran a émis son accord de principe pour acheminer la plupart de son uranium faiblement enrichi vers la Russie et la France, où l'uranium serait transformé en barres de combustible enrichi à 20%.
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