| Un haut officiel des affaires religieuses de Chine s'est exprimé mercredi 17 octobre contre la récompense du congrès des Etats-Unis au Dalaï Lama et contre la rencontre de ce dernier avec le président des Etats-Unis Gearge W. Bush, disant qu'il avait joué une "farce".
"C'est comme à l'opéra de Beijing. Le Dalaï Lama est le protagoniste chantant ses tentatives de longue date pour diviser la mère patrie et rechercher 'l'indépendance du Tibet'", a dit Ye Xiaowen, directeur de l'Administration d'Etat pour les Affaires religieuses, lors d'une conférence de presse pendant le 17ème Congrès du Parti communiste chinois.
Quand personne ne chantait en choeur, le Dalaï Lama prétendait qu'il avait renoncé à ses revendication d'indépendance et désirait au lieu de cela "un plus grand degré d'autonomie" et un " plus grand Tibet", a poursuivi Ye.
"Les deux consituent la même vieille réclamation d'indépendance sous des formes déguisées".
Quiconque ayant trahit son pays doit se sentir isolé où qu'il soit, a ajouté Ye. "Quand il se sent seul et misérable, il joue une farce aves les occidentaux, en espérant exercer plus d'influence".
L'officiel a averti le Dalaï Lama, âgé de 72 ans, de se repentir et de se racheter. "La question du Dalaï Lama est assez simple à résoudre, du moment qu'il cesse ses activités sécessionnistes", a-t-il dit.
Il a fait savoir que le gouvernement central était en contact et consultation avec l'envoyé du Dalaï Lama mais que "toute tentative pour diviser la Chine était vouée à l'échec, que le Dalaï Lama soit vivant ou non". |