![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
[A A] |

Samedi, des responsables politiques, des chercheurs et d’anciens athlètes ont célébré le 50e anniversaire de la diplomatie du ping-pong entre la Chine et les Etats-Unis, appelant les deux nations à transmettre cet esprit, à gérer leurs différences et à stimuler les échanges.
Plus de 400 personnes ont participé à cette célébration organisée par l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec les pays étrangers, l’Administration générale des sports et l’Association pour l’amitié sino-américaine, incluant des joueurs de tennis de table qui ont pris part aux évènements d’il y a 50 ans et le président de la Fédération de Chine de basket-ball (CBA), Yao Ming.
Au cours de cet évènement, le vice-président Wang Qishan a déclaré dans un discours en visioconférence que la raison pour laquelle la diplomatie du ping-pong était devenue une page d’histoire était qu’elle correspondait à la demande des populations des deux pays de briser l’éloignement, de renforcer la communication et d’améliorer la compréhension mutuelle.
Aujourd’hui encore, après 50 années, cette expérience reste selon lui précieuse pour les relations sino-américaines.
Wang Qishan a fait l’éloge de la vision extraordinaire des précédents dirigeants chinois et américains, comme le président Mao Zedong, le Premier ministre Zhou Enlai et le président Richard Nixon, dans l’arrangement de ces visites mutuelles des équipes de ping-pong, qui ont facilité la visite en Chine du président Nixon en 1972 et ouvert la voie à la normalisation des relations bilatérales.
Les relations sino-américaines ont été forgées grâce à des générations de dirigeants et de personnes de divers secteurs, qui ont dévoué leur sagesse et leurs efforts à cette fin. Cela doit être chéri précieusement, a-t-il fait remarquer.
Alors que les relations bilatérales sont aujourd’hui à un point critique, le vice-président a indiqué qu’il y avait de nombreux domaines dans lesquels les deux pays pouvaient renforcer leur coopération et améliorer leur compréhension mutuelle.
Il a souligné la nécessité pour les deux parties de s’inspirer de l’histoire, de se concentrer sur la coopération, de gérer leurs différences, de promouvoir les échanges et la coopération dans divers domaines et d’œuvrer à une croissance stable et saine des relations bilatérales. D’après lui, ce serait « la meilleure façon de commémorer la diplomatie du ping-pong ».
Dans un message vidéo préenregistré, l’ancien secrétaire d’Etat des Etats-Unis Henry Kissinger a noté que cet évènement d’il y a 50 ans avait montré que de petites étapes étaient parfois nécessaires pour prendre de grandes décisions et que les échanges interpersonnels constituaient une part importante des relations sino-américaines.
« Nous pouvons donc espérer que cet évènement devienne un symbole de positivité pour que l’Amérique et la Chine poursuivent à l’avenir leur engagement pour un monde pacifique et prospère », a-t-il indiqué.
Jan Berris, la vice-présidente du Comité national des relations sino-américaines, a laissé entendre lors de cet évènement que les visites mutuelles des équipes de ping-pong il y a un demi-siècle avaient servi à « l’humanisation mutuelle » et donné aux populations de part et d’autre l’opportunité de discuter ensemble.
« Je crois que de nombreux ponts puissants unissent les deux parties et qu’il est important que maintenir la solidité de ces ponts », a-t-elle souligné.
Jan Berris espère que cet esprit d’humanisation réciproque par le biais du sport pourra une fois de plus inspirer les points faibles des relations bilatérales, dans l’intérêt non seulement des deux nations, mais également du monde entier.
| Source:french.china.org.cn | ![]() |
|
![]() |