| Le Quotidien du Tibet, principal journal de la Région autonome du Tibet, dans le sud-ouest de la Chine, a condamné le dalaï lama et ses partisans, qui soutiennent les activités sécessionistes violentes tout en agitant la bannière de la "paix".
Après les émeutes du 14 mars à Lhasa, chef-lieu du Tibet, le dalaï lama a chargé ses représentants personnels de discuter avec le gouvernement central à Beijing.
Durant ces pourparlers, les représentants du dalaï lama ont accepté les demandes du gouvernement, à savoir: ne pas soutenir les activités pouvant perturber les Jeux olympiques de Beijing, ne pas soutenir les complots incitant à des activités criminelles et violentes, ne pas soutenir et réduire concrètement la violence terroriste du pro-séparatiste "Congrès de la jeunesse tibétaine" et ne soutenir aucune tentative sur l'"indépendance du Tibet" ou essayant de séparer cette région du pays.
Mais les sécessionistes n'ont pas tenu leurs engagements, selon le journal, faisant référence à une série d'incidents survenus en août, tels que des perturbations et des désordres devant des missions chinoises à l'étranger visant à menacer la sécurité des diplomates chinois, impliquant plus de 16 000 Tibétains ainsi que des étrangers engagés par les sécessionistes pour manifester à Beijing.
Le quotidien accuse également les sécessionistes d'avoir organisé trois attentats à l'explosif terroristes dans la préfecture de Qamdo, dans l'est du Tibet.
Le quotidien rappelle également les actes des sécessionistes ces cinq dernières décennies, allant des émeutes de 1959 au Tibet et des attaques armées des années 1960 et 70 aux émeutes de Lhasa en 1989.
Depuis les années 1980, les sécessionistes tentent d'internationaliser la "question du Tibet", en prônant la non-violence pour gagner le soutien de la communauté internationale, mais ils n'ont jamais cessé leurs activités visant à faire pression sur le gouvernement et les habitants locaux dans les régions majoritairement tibétaines. |