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Voici les extraits des discours prononcés lors de la quatrième journée de la 40e réunion annuelle du Forum économique mondial (FEM), qui a pris fin samedi à Davos, station de ski suisse.
SUR LA LUTTE CONTRE LE PROTECTIONNISME
"L'ouverture des marchés constitue ce que nous pouvons faire de mieux afin de lutter contre la crise, mieux stabiliser nos budgets, et contribuer au redressement de l'économie mondiale qui facilitera la création d'emplois. L'aboutissement du cycle de Doha constituera un instrument multilatéral fort dans cette prespective", a indiqué Doris Leuthard, ministre suisse de l'Economie.
SUR L'ECONOMIE MONDIALE
"Il y aura des hauts et des bas. Mais dans l'ensemble, la Chine demeurera une économie dominante dans le monde", a indiqué James Turley, président et directeur du cabinet d'audit Ernst & Young.
"Nous avons constaté un véritable déplacement des capitaux de l'Ouest vers l'Est, du Nord vers le Sud, des marchés traditionnellement développés vers les marchés en développement. Cela va se poursuivre (...). Je crois que le déplacement des capitaux entraînera un déplacement des responsabilités", a-t-il indiqué.
SUR LA STRATEGIE DE SORTIE
"Si nous sortons trop tard, la dette publique sera plus élevée (...). Mais si nous sortons trop tôt, il y a un risque de récession en "W". Dans ce cas, je ne sais pas ce que nous pourrons faire car nous aurons utilisé tous les outils. La probabilité est faible, mais le risque est élevé (...). La croissance est meilleure que prévue, mais continue d'être fragile", a indiqué Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fonds monétaire international (FMI)
SUR LA REFORME BANCAIRE
"Nous devons disposer de règles internationales pour traiter les problèmes internationaux. C'est absolument essentiel. Sinon, nous courons à la catastrophe, a indiqué Jean-Claude Trichet, chef de la banque centrale européenne (BCE).
"Mon inquiétude est que nous oubliions que les principaux enseignements des crises sont la coordination", a indiqué Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fonds monétaire international (FMI), en réponse à la proposition du président américain Barack Obama de limiter la taille et les activités des banques.
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