L'armée israélienne dit avoir frappé plus de 40 cibles du Hezbollah dans le sud du Liban
L'armée israélienne a annoncé vendredi avoir frappé et détruit plus de 40 infrastructures du Hezbollah dans le sud du Liban au cours des dernières 24 heures.
Parmi les cibles figurent des postes de commandement et des sites militaires utilisés par les membres du Hezbollah pour lancer des attaques contre les soldats et les civils israéliens, a-t-elle indiqué dans un communiqué. L'armée a ajouté qu'elle continuerait à mener ses opérations contre toute menace pesant sur les civils et les soldats israéliens.
Toujours vendredi, le ministère libanais de la Santé publique a indiqué qu'au moins cinq personnes avaient été tuées et 13 autres blessées lors de frappes aériennes israéliennes sur plusieurs zones du sud du Liban entre jeudi soir et vendredi matin.
Deux personnes ont été tuées et dix autres blessées lors d'une frappe sur Nabatiyeh al-Fawka, tandis qu'une autre frappe sur le village de Harouf, dans le district de Nabatiyeh, a fait un mort et trois blessés, dont un enfant, a précisé le ministère.
Le maire adjoint de Jannata, Ahmed al-Husseïni, a été tué lors d'une frappe visant une zone située entre Maaroub et Al-Hamairi, dans le district de Tyr, a-t-on indiqué. Un soldat libanais, Ali Refaat Jaber, a été tué lors d'une autre frappe sur Kfar Roummane, dans le district de Nabatiyeh.
Par ailleurs, le Hezbollah a dit avoir pris pour cible un rassemblement de soldats israéliens dans le village de Taïbeh à l'aide d'une nuée de drones d'attaque et avoir frappé des véhicules militaires et des soldats israéliens dans le village de Meiss el-Jabal.
Ces violences ont eu lieu malgré le cessez-le-feu entre Israël et le Liban, entré en vigueur le 17 avril, après plusieurs semaines d'intensification des combats transfrontaliers liés au conflit américano-israélien avec l'Iran. La semaine dernière, le président américain Donald Trump a annoncé une prolongation de trois semaines de ce cessez-le-feu.








