Le gouvernement centrafricain s'engage à garantir la poursuite des activités de la Cour pénale spéciale
Le gouvernement centrafricain s'emploie à mobiliser de nouvelles sources de financement afin de permettre à la Cour pénale spéciale (CPS) de poursuivre sa mission, a déclaré lundi le porte-parole du gouvernement, Maxime Balalou, lors de sa conférence de presse hebdomadaire.
Selon M. Balalou, la Centrafrique entend rassurer les milliers de victimes et de survivants de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité quant à la poursuite des efforts en faveur de la justice et des réparations.
"A la suite de l'arrêt des financements des Etats-Unis, l'un des principaux contributeurs à la CPS, le gouvernement travaille à la recherche de solutions alternatives auprès d'autres partenaires internationaux afin de pallier cette situation et de poursuivre la lutte contre l'impunité, condition indispensable au rétablissement durable de la paix en Centrafrique", a affirmé M. Balalou.
Le porte-parole a donné ces marques à la suite d'un rapport publié par l'ONG Amnesty International, qui évoque le risque d'une cessation des activités de la CPS à partir de juin 2026 en raison d'un déficit de financement. Cette alerte intervient dans un contexte marqué par le retrait de financements majeurs, ayant déjà conduit la CPS à réduire ses effectifs d'environ 25%.








