Cap-Vert : fin du premier séminaire des groupes multipartites africains de l'Initiative pour la transparence des pêches
Le premier séminaire des groupes multipartites africains de l'Initiative pour la transparence des pêches (FiTI) a pris fin mercredi dans la capitale cap-verdienne Praia, après trois jours de travaux qui ont permis de renforcer la coopération entre les pays participants et d'évaluer les progrès de l'initiative.
Selon Sara Lopes, représentante du projet, le séminaire a également permis de renforcer les connaissances au sein des groupes multipartites, de promouvoir l'échange d'expériences et de bonnes pratiques, de comprendre les difficultés rencontrées et d'identifier des formes de coopération entre les pays les plus avancés et ceux en développement.
"Les progrès sont réalisés à des rythmes différents selon les pays, mais il existe une volonté forte de garantir que les citoyens aient accès à l'information sur la pêche et puissent participer aux décisions qui ont un impact sur les ressources marines", a-t-elle déclaré, insistant sur la nécessité pour l'Afrique de s'unir pour défendre ses ressources marines dans les dialogues internationaux.
La FiTI est une initiative mondiale, volontaire et à but non lucratif, fondée sur douze normes de gestion des pêches. Actuellement, la FiTI collabore avec environ 33 gouvernements, dont 13 pays ont déjà mis en œuvre la norme FiTI. Parmi eux figurent dix pays africains (Mauritanie, Ghana, Seychelles, Cap-Vert, Madagascar, Comores, Libéria, Sierra Leone, Guinée et Sao Tomé), ainsi que trois pays d'Amérique latine (Equateur, Chili et Panama).








