Le chef de l'ONU regrette la décision du Burkina Faso de déclarer la coordinatrice résidente persona non grata
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a regretté vendredi la décision des autorités de transition burkinabè de déclarer la coordinatrice résidente de l'ONU persona non grata, a indiqué son porte-parole.
Le secrétaire général a appris avec regret que, le 18 août, les autorités de transition burkinabè ont déclaré persona non grata la coordinatrice résidente des Nations Unies et coordinatrice des affaires humanitaires au Burkina Faso, Carol Flore-Smereczniak, a déclaré Stéphane Dujarric, le porte-parole, dans un communiqué.
M. Guterres exprime sa pleine confiance dans le professionnalisme et le dévouement de Mme Flore-Smereczniak, ainsi qu'en ce qui concerne l'ensemble du système des Nations Unies au Burkina Faso. Le système des Nations Unies, dirigé par la coordinatrice résidente, travaille en étroite collaboration avec les autorités de transition burkinabè pour soutenir les efforts de développement et fournir une aide humanitaire, a déclaré le porte-parole.
La doctrine de persona non grata ne s'applique pas aux fonctionnaires des Nations Unies. Seul le secrétaire général a le pouvoir de décider, après une enquête approfondie, du retrait d'un fonctionnaire de l'ONU, a déclaré M. Dujarric.
M. Guterres réaffirme la volonté des Nations Unies de continuer à soutenir le peuple burkinabè en pleine coopération avec les autorités de transition, a-t-il déclaré.
Mme Flore-Smereczniak a quitté le Burkina Faso, a déclaré M. Dujarric aux journalistes.








