Pas de fuite de radiations sur le site nucléaire de Natanz après la frappe israélienne, selon l'agence atomique iranienne
Le directeur de l'agence iranienne du nucléaire a déclaré vendredi qu'aucune fuite de radiation "préoccupante" n'était survenue sur le site nucléaire de Natanz dans la province d'Ispahan dans le centre du pays.
Mohammad Eslami, directeur de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), a déclaré la chaîne de télévision étatique IRIB que l'attaque avait visé ce site de manière répétée dans le but d'infliger un maximum de dégâts, mais qu'elle n'avait causé que des destructions matérielles limitées d'équipements au niveau de la surface, et aucune perte en vies humaines.
"Nous n'avons eu aucune fuite de radiations qui doive inquiéter la popluation, et il n'y a pas eu de dommages importants à cet égard", a déclaré M. Eslami. "Nous continuons d'évaluer la pleine étendue de ces dommages".
Plus tôt dans la journée de vendredi, Israël a lancé des frappes aériennes sur Téhéran et sur plusieurs autres villes iraniennes, faisant au moins 78 morts et 329 blessés dans la capitale, selon l'agence de presse semi-étatique Fars.
Parmi les victimes qui ont trouvé la mort à Téhéran figurent des hauts responsables militaires, dont le chef d'état-major des forces armées iraniennes, Mohammad Bagheri, le commandant des Gardiens de la révolution iranienne (GRI), Hossein Salami, le commandant du Quartier général de la construction de Khatam al-Anbiya, Gholam-Ali Rashid, et le commandant de la division aérospatiale des GRI, Amir Ali Hajizadeh.
En réponse, le guide suprême iranien Ali Khamenei a promis des représailles, mettant en garde qu'Israël devait "s'attendre à une punition sévère" pour cette attaque qu'il a qualifiée de "crime" contre son pays.








