share

Mali : les participants à la consultation des forces vives du pays proposent la dissolution de tous les partis politiques

Par : 梁辰 |  Mots clés : partis politiques,forces vives,pays,tous,participants,mali,dissolution,consultation,proposent,tout leader religieux,structure indépendante suite,questions électorales jusqu,organes actuels jusqu,dirigeants actuels,également proposé,vie politique
French.china.org.cn | Mis à jour le 30-04-2025
Agence de presse Xinhua | 30. 04. 2025

La phase nationale de la consultation des forces vives du Mali portant sur la relecture de la charte des partis politiques du pays s'est achevée mardi sur une série de recommandations, dont la dissolution de tous les partis politiques et l'instauration pour le président malien Assimi Goïta d'un mandat renouvelable de cinq ans à partir de 2025.

Concernant la vie politique, les participants à la phase nationale ont recommandé la suspension de toutes les questions électorales jusqu'à la pacification du pays, l'audit du fichier électoral par une structure indépendante suite à la dissolution des partis et le maintien de l'autorisation préalable pour toute manifestation politique.

Ils ont également proposé la suppression du financement public des partis politiques et l'interdiction à tout leader religieux ou d'organisations de la société civile d'être candidat à une élection ou de participer à une campagne électorale.

Ils ont par ailleurs expliqué leur proposition d'accorder à M. Goïta un mandat renouvelable de cinq ans à la tête du pays par le double souci de donner le temps nécessaire aux dirigeants actuels pour poursuivre la gestion de l'Etat et de maintenir les organes actuels jusqu'à la pacification du pays.

En clôturant les travaux qui ont duré deux jours, le Premier ministre malien Abdoulaye Maïga s'est engagé à transmettre au chef de l'Etat l'ensemble des recommandations, soulignant que ces dernières sont "claires" et devraient permettre au Mali "d'avancer et de tourner les pages obscures de son histoire".

Suivez China.org.cn sur Twitter et Facebook pour rejoindre la conversation.
Source: Agence de presse Xinhua
Retournez en haut de la page