(Avis d'invités) Droits de l'Homme : la Chine privilégie le bien-être collectif ; de la pauvreté à la prospérité, le cas du Xizang
Le paradigme de la gouvernance démocratique en Chine, fondé sur le socialisme aux caractéristiques chinoises, apporte une réponse efficace à une préoccupation majeure de l'humanité : le bien-être collectif. Le cas de la région autonome du Xizang (sud-ouest de la Chine) en est une illustration concrète.
J'ai partiellement lu le Livre blanc sur le développement et les progrès des droits de l'Homme au Xizang dans la nouvelle ère. Ce document témoigne sans équivoque de la promotion des droits humains dans cette région, une situation similaire à celle observée dans l'ensemble du pays.
L'analyse et les données présentées montrent que les autorités chinoises, tant le Parti communiste chinois (PCC) que le gouvernement, attachent une grande importance au bien-être de la population. De plus, les droits fondamentaux de tous les citoyens, y compris ceux des groupes ethniques vivant dans la région, sont pleinement garantis.
La justice, la sécurité, la stabilité politique et sociale, ainsi que la croissance économique dans la région autonome du Xizang sont palpables. Cela reflète une véritable protection et promotion des droits humains.
En analysant les données officielles et la réalité sur le terrain, on constate clairement des avancées considérables dans divers domaines depuis la libération pacifique de la région en 1951 jusqu'à aujourd'hui.
Les faits sont indéniables : le Xizang a fait l'objet de vifs débats sur les droits de l'Homme, souvent alimentés par des récits géopolitiques visant à freiner les progrès et le bien-être du peuple chinois.
Concernant le développement économique et social, les indicateurs parlent d'eux-mêmes : le Produit intérieur brut (PIB) du Xizang est passé de 174 millions de yuans en 1959 à environ 190 milliards en 2020, avec une croissance de 7,8% par rapport à l'année 2019.
Dans le domaine de l'éducation, le taux d'analphabétisme était de 95% en 1951. Toutefois, selon les données du septième recensement national de la population en Chine en 2020, le nombre de personnes titulaires d'un diplôme universitaire au Xizang s'élève désormais à 11.000 pour 100.000 habitants.
Concernant la lutte contre la pauvreté, en fin de 2019, plus de 600.000 personnes ont été sorties de l'extrême pauvreté au Xizang, bénéficiant d'infrastructures modernes et d'une meilleure qualité de vie.
Ces progrès illustrent une lutte sans relâche pour la promotion et la protection des droits humains, non seulement au Xizang, mais dans toute la Chine. Ces actions traduisent l'engagement des autorités chinoises, en particulier du PCC, à placer le bien-être de la population au centre de leur approche axée sur le peuple, afin de garantir leurs droits fondamentaux.
La réalité actuelle contraste fortement avec la situation d'avant 1951, lorsque les réformes démocratiques ont débuté, notamment en matière d'émancipation des femmes, qui auparavant n'avaient pas accès à l'éducation. Ces mesures visent également à préserver l'identité tibétaine, loin d'une quelconque volonté d'effacement.
Malgré la désinformation véhiculée par certaines organisations, la réalité sur le terrain dément clairement ces spéculations. C'est pourquoi plusieurs organisations de la société civile chinoise dénoncent les fausses informations diffusées sur le Xizang.
La situation actuelle au Xizang représente une réussite majeure en matière de droits humains, en contradiction totale avec les récits diffusés à l'international.
La région constitue un modèle de mise en œuvre de politiques publiques favorisant l'inclusion sociale et capables de transformer des réalités complexes. Il convient de reconnaître l'efficacité de la gouvernance chinoise en matière de droits humains.
Certaines narrations sur des répressions au Xizang omettent volontairement cette réalité. Je soutiens donc ceux qui appellent la communauté internationale à "s'appuyer sur des preuves et non sur des agendas géopolitiques" pour mieux comprendre la situation des droits de l'Homme dans cette région.
Il a également été question de prétendues répressions culturelles, accusations infondées et trompeuses. J'ai eu l'occasion de discuter avec mon collègue et ami M. Salleh, journaliste djiboutien, qui a réalisé un excellent reportage sur le terrain.
Lors de notre conversation, il a affirmé : "Contrairement aux accusations de répression, le Xizang applique des politiques actives de protection du patrimoine tibétain. Les écoles bilingues (tibétain et mandarin) y sont obligatoires, et la calligraphie tibétaine est enseignée avec des outils modernes".
Ces constats émanent d'un journaliste étranger indépendant, ce qui contredit les mensonges de certaines organisations occidentales parfois au service de multinationales cherchant à renforcer leur présence dans la région.
En juillet 2024, le Conseil des droits de l'Homme des Nations Unies, réuni à Genève, a approuvé à l'unanimité le rapport du gouvernement chinois sur la situation des droits de l'Homme dans les régions autonomes du Xizang et du Xinjiang ainsi que la Région administrative spéciale de Hong Kong.
Le document a mis en lumière une trentaine de nouvelles mesures prises par les autorités chinoises pour garantir les droits de l'Homme dans ces régions, dans le respect du concept de développement centré sur le peuple, contribuant ainsi davantage à la cause des droits humains en Chine et dans le monde.
Je souligne, à titre d'exemple, un indicateur clé en matière d'éducation : le Xizang est la première région de Chine, à l'échelle provinciale, à offrir 15 années d'enseignement gratuit, de l'école maternelle au lycée. Cela contraste fortement avec la situation d'il y a quelques décennies.
A mon avis, les échos qui nous parviennent de l'Occident sur les droits de l'Homme en Chine, notamment au Xizang, ne sont qu'un écran de fumée visant à freiner la croissance économique de la Chine.
Car, il ne peut y avoir de droits humains sans le droit à l'éducation, à la santé, à l'alimentation, à une vie décente, à la liberté d'expression dans le cadre des lois de chaque nation, à la sécurité, entre autres.
Or, la Chine garantit déjà toutes ces conditions fondamentales de manière globale pour son peuple. Fin
Note de la rédaction : Bacar Camara est un journaliste bissau-guinéen basé à Bissau. Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l'auteur et ne reflètent pas nécessairement les positions de l'Agence de presse Xinh








