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Le président sud-coréen présent à l'audience sur son mandat de dépôt

Par : 张平平 |  Mots clés : président sud,coréen présent,mandat,dépôt,audience,heures plus tard,jours,dernier a refusé,yoon suk,yoon,loi martiale,éphémère imposition,pouvant excéder,hauts fonctionnaires,file présumé,etat destitué
French.china.org.cn | Mis à jour le 18-01-2025
Agence de presse Xinhua | 18. 01. 2025

Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol a assisté samedi à l'audience relative au mandat de dépôt le visant, lequel prévoit une détention ne pouvant excéder 20 jours.

Des véhicules transportant le président arrêté, partis du Centre de détention de Séoul situé à Uiwang, sont arrivés au tribunal du district occidental de Séoul, à environ 20km au nord de ce centre de détention, comme l'ont montré des images télévisées.

M. Yoon avait été arrêté mercredi dans la résidence présidentielle, devenant ainsi le premier président en exercice du pays à être arrêté.

Ce dernier a refusé de témoigner devant le Bureau d'enquête sur la corruption des hauts fonctionnaires (CIO) à Gwacheon, au sud de Séoul, qui voulait l'interroger sur son éphémère imposition de la loi martiale.

Si le mandat de dépôt est délivré, la détention de M. Yoon pourra durer jusqu'à 20 jours, y compris la période d'arrestation.

Après avoir été interrogé par le CIO pendant les dix premiers jours, il sera interrogé par le parquet pendant les dix jours suivants, les deux parties ayant convenu d'enquêter conjointement sur l'accusation d'insurrection visant M. Yoon.

Une motion de destitution contre Yoon Suk-yeol a été adoptée par l'Assemblée nationale le 14 décembre dernier et été transmise à la Cour constitutionnelle pour qu'elle en délibère pendant 180 jours, au cours desquels les pouvoirs présidentiels du chef de l'Etat destitué sont suspendus.

M. Yoon, qui a été désigné par les services d'enquête comme chef de file présumé d'une insurrection, avait décrété la loi martiale dans la nuit du 3 décembre. Elle avait été révoquée par l'Assemblée nationale quelques heures plus tard.

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Source: Agence de presse Xinhua
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