Installation du comité interparlementaire de la CEDEAO, de la Mauritanie et du Tchad sur le financement adéquat de la santé

Par :  |  Mots clés : Bénin-CEDEAO-installation
French.china.org.cn | Mis à jour le 18-12-2018

Le président du Parlement béninois, Adrien Houngbédji, a présidé lundi à Porto-Novo, à l'installation officielle du comité interparlementaire de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), de la Mauritanie et du Tchad, chargé de la mise en œuvre de la déclaration de Ouagadougou pour promouvoir le financement adéquat, le dividende démographique et les politiques de population et développement.

Composé de 34 membres, essentiellement des présidents des Commissions en charge de la santé et des finances des parlements des 15 pays de la CEDEAO, de la Mauritanie et du Tchad, ce comité interparlementaire est présidé par la député béninoise Claudine Afiavi Prudencio.

Rappelons qu'à travers la "Déclaration des Parlementaires de la CEDEAO, de la Mauritanie et du Tchad sur le financement adéquat de la santé, le dividende démographique et les politiques de population", adoptée en juillet 2017 à Ouagadougou au Burkina Faso, les députés des 17 pays se sont engagés, entre autres, à œuvrer à faire des arbitrages conséquents aux projets de budget des Etats, afin d'obtenir des accroissements annuels successifs d'au moins 2% des budgets nationaux alloués au secteur de la santé, avec en perspective d'atteindre l'objectif minimum de 15% de la déclaration d'Abuja à l'horizon de 2025.

De même, ils ont aussi pris la décision d'accorder une bienveillante attention à l'examen de toutes les questions relatives aux politiques nationales de population, de développement et de santé, en vue de contribuer au succès de la transition démographique, dans la perspective de la capture du dividende démographique pour accélérer la croissance économique.

M. Houngbédji a déploré le fait que les gouvernements et les parlements des 15 pays de la CEDEAO, de la Mauritanie et du Tchad, subissent actuellement les affres du faible taux d'utilisation des services de santé, de leur inaccessibilité et du coût très élevé des soins de santé.

"Ces maux découlent, pour l'essentiel, de l'insuffisance des ressources affectées à la santé, de leur mauvaise gestion, ou encore de leur mauvaise répartition", a-t-il regretté, estimant que le financement du secteur de la santé, conditionne le bien-être des populations et le développement d'une nation. F

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Source: Agence de presse Xinhua
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