Madagascar : le biogaz fonctionne dans une prison de haute sécurité
Le système de production de biogaz a commencé en 2016 à fonctionner dans la prison de haute sécurité de Tsiafahy, située à quelques kilomètres d'Antananarivo, ont révélé des responsables au sein du Comité international de la croix rouge internationale (CICR).
"Ce procédé, pionnier dans les prisons de Madagascar, a l'avantage d'être une solution au problème récurrent d'entretien des fosses septiques et de réduire la consommation de bois de chauffe", a expliqué lors d'une présentation publique sur la détention à Madagascar, Jean Vergain, ingénieur eau et habitat au CICR.
"Une économie financière mais également une action écologique car le biogaz évite les odeurs nauséabondes, apporte une meilleure hygiène et contribue à la préservation de l'environnement", a expliqué cet organisme internationale œuvrant pour l'amélioration des conditions de vie des personnes détenues.
"En 2016, un autre biodigesteur a également été mis en place dans la prison de Maevatanana, dans la partie nord-est du pays", a souligné Perrine Louart, cheffe de délégation régionale du CICR pour l'Océan Indien.
A Madagascar, la malnutrition, le mauvais état de santé des détenus ainsi que la surpopulation carcérale dépassant les 200% de la capacité d'accueil, créent des problèmes humanitaires dans les prisons, où l'on compte au total environ 22.000 détenus. Fin
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