Afrique du Sud : lancement de la campagne "Bring Back Our Grils"
Des milliers de Sud-Africains, des femmes pour la plupart, ont assisté samedi à la campagne "Bring Back Our Grils" (en français : ramener nos filles) à Johannesburg, demandant la libération des lycéennes nigériennes enlevées.
A la nuit tombée, les participants ont allumé des chandelles pour prier pour le retour en sécurité des jeunes filles.
A part la campagne, la Ligue féminine du Congrès national africain (ANCWL) a tenu un atelier multisectoriel féminin pour discuter de ce que les femmes sud-africaines pourrait faire pour le retour des lycéennes enlevées.
Dans un communiqué, l'ANCWL a appelé les dirigeants et les populations du monde entier à unir leurs efforts pour retrouver ces lycéennes.
"Nous ne pouvons pas rester inactifs comme spectateurs lorsque les droits de l'homme de nos filles ont été enlevés", a déclaré la Ligue.
La secte Boko Haram a enléve plus de 200 filles dans une école dans le nord du Nigeria le 14 avril, suscitant la condamnation du monde entier.
S'exprimant lors dudit atelier, SS Yusuf de la Mission nigérianne en Afrique du Sud a déclaré que son gouvernement fait de son mieux pour assurer la libération des jeunes filles.
La semaine dernière, la secte Boko Haram a publié une nouvelle vidéo dans laquelle on pouvait voir les lycéennes qu'elle a enlevées, et a fixé leurs conditions pour la libération des jeunes filles. Un homme, qui se présente comme Abubakar Shekau, leader de la secte Boko Haram qui aurait été tué par l'armée nigériane il y a plus de six mois, a fait savoir que la secte ne libèrerait pas les filles avant que les combattants du groupe en détention ne soient libérés. Il a ajouté que les filles avaient été converties à l'islam.
Le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique, est actuellement confronté à des problèmes sécuritaires importants, parmi lesquels l'insurrection du Boko Haram.
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