Le gouvernement australien dément avoir banni les PC Lenovo

Par : Li Zhijian |  Mots clés : gouvernement, australien, dément, banni , Lenovo
French.china.org.cn | Mis à jour le 01-08-2013
Le gouvernement australien dément avoir banni les PC Lenovo

Le fabriquant d'ordinateurs chinois Lenovo a déclaré mercredi dans un communiqué qu'il n'avait pas de nouvelles informations concernant l'interdiction de ses produits par les services secrets de cinq pays développés.

« Il est important de préciser que le ministère australien de la Défense a démenti mardi les accusations sur son site officiel », a indiqué au Global Times Zhao Zhipan, le porte-parole de Lenovo.

Le ministère australien de la Défense s'est expliqué mardi au sujet de l'article paru samedi dans le journal australien Financial Review. D'après lui, les allégations selon lesquelles le pays aurait banni l'utilisation des équipements informatiques Lenovo sur ses réseaux seraient une « erreur factuelle ».

L'article affirmait que les services de renseignement et de défense de l'Australie, des Etats-Unis, du Royaume-Uni, du Canada et de la Nouvelle-Zélande auraient tous interdit l'utilisation de produits Lenovo, premier fabriquant mondial d'ordinateur, au motif qu'ils seraient trop faciles à pirater dû à la présence de backdoors,

Le journal citait des sources appartenant aux services secrets australiens, selon lesquelles il existe une « interdiction écrite » sur les PC Lenovo pour les réseaux classés « secrets » depuis le milieu de l'an 2000.

Le gouvernement affirmait cependant dans son communiqué de mardi qu'il n'existait pas d'interdiction du ministère de la Défense sur les PC Lenovo, que ce soit pour les systèmes secrets ou non-secrets.

Le porte-parole de Lenovo a déclaré mercredi soir au Global Times que le groupe suivait l'affaire de près, mais qu'hormis les déclarations du ministère australien, il n'avait pas de nouveaux éléments à apporter.

Lenovo est perçu comme étant étroitement lié au gouvernement chinois. En effet, l'Académie des sciences de Chine détient une grande partie de son capital.

Huawei Technologie, équipementier télécom basé à Shenzhen, a également été la cible d'accusations similaires d'espionnage et de menace pour la sécurité, des rumeurs que le groupe a maintes fois rejetées.

En juillet, le gouvernement australien a interdit à Huawei de participer au développement de son réseau national à haut débit (National Broadband Network).

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