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La revendication par les Philippines d'une soi-disant juridiction maritime sur le territoire chinois est illégale (porte-parole)

Par : 张平平 |  Mots clés : Chine-Philippines-juridiction
French.china.org.cn | Mis à jour le 15-09-2026
Agence de presse Xinhua | 15. 09. 2026

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Guo Jiakun, a déclaré mardi que la revendication par les Philippines d'une soi-disant juridiction maritime sur le territoire chinois était illégale.

M. Guo a fait ces déclarations lors d'un point de presse régulier, ajoutant que la Chine continuerait à prendre des mesures résolues pour préserver son territoire, sa souveraineté ainsi que ses droits et intérêts maritimes, et s'opposerait à toute atteinte à ceux-ci.

Selon certaines informations, dans un communiqué publié le 11 septembre, le ministère des Affaires étrangères des Philippines a réaffirmé les droits souverains et la juridiction des Philippines sur Meiji Jiao et Zhubi Jiao, en tant qu'élévations à marée basse situées dans la zone économique exclusive et sur le plateau continental des Philippines. Par la suite, il a modifié son récit, réaffirmant sa souveraineté sur Zhubi Jiao en tant qu'élévation à marée basse située dans les eaux territoriales de Zhongye Dao.

"L'archipel des Nansha Qundao, comprenant Meiji Jiao, Zhubi Jiao et Zhongye Dao, fait partie intégrante du territoire chinois. Il est parfaitement légitime et légal pour la Chine d'y mener des travaux de construction et d'autres activités, cela relève de sa souveraineté", a déclaré M. Guo.

Selon lui, l'étendue territoriale des Philippines a déjà été définie par une série de traités internationaux. L'archipel des Nansha Qundao n'a jamais fait partie du territoire philippin, a souligné le porte-parole.

"Conformément au principe de la primauté de la terre sur la mer en droit international, la revendication par les Philippines d'une prétendue juridiction maritime sur le territoire chinois est illégale", a déclaré M. Guo, ajoutant que la partie philippine avait à un moment donné affirmé que Zhubi Jiao se trouvait dans sa zone économique exclusive et sur son plateau continental, avant de prétendre par la suite qu'il se situait dans les eaux territoriales de l'île qu'elle occupe illégalement.

"Cela ne fait que démontrer à quel point cette revendication est absurde et arbitraire, la rendant totalement intenable", a noté le porte-parole.

Il a déclaré que "l'arbitrage sur la mer de Chine méridionale" n'était rien d'autre qu'une manipulation politique de la part des Philippines visant à obtenir des avantages illégaux. La soi-disant "sentence" est illégale, nulle et non avenue, et n'a aucune force contraignante, a ajouté M. Guo.

Notant que la soi-disant "loi sur les zones maritimes" des Philippines inclut illégalement l'île chinoise de Huangyan Dao ainsi que la plupart des îles et récifs de l'archipel des Nansha Qundao et les eaux environnantes dans la zone maritime des Philippines, M. Guo a souligné qu'il s'agissait d'une grave violation de la souveraineté territoriale de la Chine ainsi que de ses droits et intérêts maritimes en mer de Chine méridionale, et que cette mesure était illégale, nulle et non avenue.

"La Chine s'y oppose fermement et ne l'acceptera jamais", a déclaré M. Guo, ajoutant que les Philippines devaient immédiatement cesser de porter atteinte aux droits de la Chine et mettre fin à leurs provocations et à leurs coups médiatiques.

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Source: Agence de presse Xinhua
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