Les participants au séminaire de Shanghai réfutent la sentence arbitrale illégale relative à la mer de Chine méridionale
Les participants à un séminaire spécial qui s'est tenu dimanche à Shanghai, dans l'est de la Chine, ont réfuté la ''sentence arbitrale sur la mer de Chine méridionale'', soulignant qu'elle était illégale, nulle et non avenue, non contraignante, qu'elle ignorait les faits historiques, s'écartait du principe d'équité et de justice, et sapait l'état de droit international et la confiance mutuelle régionale.
Qi Dahai, directeur général du Département des traités et du droit du ministère chinois des Affaires étrangères, a déclaré que le tribunal arbitral chargé de l'arbitrage sur la mer de Chine méridionale avait outrepassé sa compétence et perverti la justice, et que la ''sentence'' qu'il avait rendue en 2016 était illégale, nulle et non avenue.
Les Philippines ont tenté de légitimer cette sentence illégale par divers moyens et de tromper l'opinion publique internationale, en prétendant faussement que cette sentence relevait du droit international et en ne ménageant aucun effort pour salir la Chine, a fait remarquer M. Qi.
La Chine insiste pour que les faits historiques soient respectés et pour que l'état de droit international soit défendu. Elle défend fermement ses droits et intérêts maritimes nationaux et déploie des efforts inlassables pour faire de la mer de Chine méridionale une mer de paix, d'amitié et de coopération, a ajouté M. Qi.
Wu Shicun, président du Centre Huayang pour la coopération maritime et la gouvernance des océans, a déclaré que cette décision illégale était entachée de graves vices de compétence et d'erreurs juridiques, qu'elle violait les normes fondamentales régissant le droit international et qu'elle constituait, par essence, une farce politique.
M. Wu, également président du comité académique de l'Institut national d'études sur la mer de Chine méridionale, a appelé à s'opposer résolument aux violations unilatérales et à la manipulation de l'opinion publique fondées sur cette décision illégale, tout en défendant fermement l'état de droit international ainsi que la paix et la stabilité régionales.
Les participants ont indiqué que cette décision illégale comportait des erreurs fondamentales concernant notamment la compétence du tribunal, les droits historiques, le statut juridique des îles et le régime des archipels au large des côtes.
Ils ont réaffirmé que la Chine possédait une souveraineté incontestable sur les îles de la mer de Chine méridionale et leurs eaux adjacentes, ainsi que des droits souverains et une juridiction sur les zones maritimes concernées. La souveraineté territoriale de la Chine ainsi que ses droits et intérêts maritimes en mer de Chine méridionale s'appuient sur des preuves historiques et juridiques solides.
Les participants ont appelé à poursuivre les efforts visant à dénoncer la nature politiquement manipulée de la décision et à continuer à œuvrer en faveur d'une solution juste et raisonnable à la question de la mer de Chine méridionale.
Ce séminaire spécial s'est tenu dans le cadre de la conférence académique annuelle 2026 de la Société chinoise de droit international. Organisée du vendredi au dimanche dernier, la conférence a attiré plus de 1.500 participants, parmi lesquels des représentants du gouvernement, des experts, des universitaires, des praticiens du droit et de jeunes étudiants.
Lors de la conférence intitulée "Défendre l'état de droit international, renforcer la gouvernance mondiale", la Société chinoise du droit international a publié une déclaration appelant tous les pays à respecter le droit international et à s'opposer à l'usage illégal de la force.








