La Chine soumet son premier document de politique exposant sa position sur la réforme de l'OMC
La Chine a récemment soumis à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) un document exposant sa position sur la réforme de l'OMC dans le contexte actuel, a déclaré jeudi le ministère du Commerce.
Il s'agit du premier document de politique soumis par la Chine à l'OMC depuis le lancement du processus de réforme nécessaire de l'OMC en juin 2022. Ce document expose de manière complète et systématique la position de la Chine sur la réforme de l'OMC, selon un responsable du ministère.
La Chine a pris l'initiative d'appeler à la réforme nécessaire de l'OMC, et a publié un document de position en 2018 et soumis une proposition en 2019, a rappelé le responsable.
Face aux défis majeurs auxquels est confronté le système commercial multilatéral et à l'évolution des besoins de développement, la Chine a soumis ce nouveau document de position en prenant en compte ses propres préoccupations et celles des autres membres, a déclaré le responsable.
Le document est axé sur le multilatéralisme, centré sur le développement et tourné vers l'avenir. Il expose les principes généraux et les propositions d'action de la Chine pour la réforme de l'OMC dans les circonstances actuelles.
En ce qui concerne le multilatéralisme, il réaffirme le soutien de la Chine à une mondialisation économique ouverte et inclusive et son engagement à préserver le système commercial multilatéral, et souligne l'importance de faire avancer la réforme de l'OMC dans le contexte actuel.
Le document appelle à placer le développement au cœur du programme de réforme et à aider les membres en développement à saisir les opportunités de croissance dans des domaines tels que l'économie numérique, la transition verte et l'intelligence artificielle.
Tourné vers l'avenir, le document appelle à des discussions sur les mesures gouvernementales qui produisent des effets de distorsion des échanges, exhorte au respect des différents systèmes économiques et stades de développement des membres, et encourage les efforts pour parvenir à un consensus sur une concurrence loyale afin de favoriser un environnement de règles commerciales internationales qui réponde mieux aux besoins du développement industriel, a conclu le responsable.








