Le long de l'initiative « Une ceinture et une route », les ouvriers chinois œuvrent pour un monde meilleur

Par : Laura |  Mots clés : Une ceinture et une route ,ouvriers chinois ,monde meilleur
French.china.org.cn | Mis à jour le 24-04-2017

Avec elle, la mousson a apporté des vagues élevées et, tout en regardant une énorme machine aspirer les boues des fonds marins, Wang Xiaoyin est particulièrement attentif : la drague suceuse à désagrégateur arrache des sédiments du fond de l'eau pour construire une nouvelle piste à l'aéroport international de Velana, aux Maldives.

Selon Wang Xiaoyin, « La nouvelle piste de 3,4 km permettra aux grands avions de ligne comme l'Airbus A380 d'atterrir », ajoutant que « Nous avons plus de 200 ouvriers et 30 machines travaillant 24 heures sur 24 ».

Wang Xiaoyin, âgé de 37 ans, est un des 100 ouvriers chinois du bâtiment du projet. C'est son 13e mois aux Maldives. « Mon fils et ma maison me manquent », dit-il.

Le soleil tropical a fait bronzer sa peau. « Un jour, des représentants chinois en visite m'ont pris pour un ouvrier local, et ils m'ont demandé comment se faisait-il que je puisse parler un si bon chinois », rappelle-t-il.

Là-bas, la société Beijing Urban Construction Group construit un certain nombre d'installations, notamment une piste, un terrain d'atterrissage et un terminal de fret. La société travaille sur des projets situés dans dix pays dans le cadre de l'initiative « Une ceinture et une route ».

En mettant l'accent sur les infrastructures, l'initiative amène des constructeurs, des équipements et des technologies chinois dans le monde entier.

Plus loin, à environ 3 800 km des Maldives, Ran Sulong et Pu Xiaosong forment des Éthiopiens à utiliser le premier chemin de fer électrique transfrontalier africain.

La ligne reliant Addis Abeba, en Éthiopie, à Djibouti a été construite selon les normes chinoises, en utilisant des équipements chinois et elle a commencé à fonctionner en octobre dernier. Le chemin de fer a réduit le temps de déplacement entre les deux pays de sept jours à dix heures.

Ran Sulong et Pu Xiaosong sont des conducteurs de locomotives expérimentés de la société China Railway 16th Bureau Group.

« Nos étudiants sont intelligents et dévoués », a déclaré Pu Xiaosong, âgé de 39 ans. Il y a 50 étudiants dans sa classe et ils ont six ans pour apprendre comment utiliser le chemin de fer.

Outre les capitaux et la technologie chinois, la médecine traditionnelle chinoise (MTC) se diffuse également le long du parcours de l'initiative « Une ceinture et une route ».

La société Beijing Tong Ren Tang, une célèbre entreprise de médecine chinoise et important fabricant de MTC en Chine, a ainsi ouvert plus de 130 points de vente dans 26 pays et régions.

Liu Dan, 53 ans, travaille chez Tong Ren Tang depuis plus de 30 ans et parcourt le monde, offrant des conseils médicaux.

« J'ai travaillé en Grande-Bretagne dans les années 1990. À cette époque, seuls les Chinois venaient nous voir, mais plus tard, de plus en plus de gens du pays ont commencé à s'intéresser à la MTC », dit-il.

« Cependant, la théorie et les normes médicales occidentales dominent encore le monde. Tong Ren Tang doit surmonter des défis comme la langue, la culture et la législation pour se développer à l'étranger », a-t-il souligné.

Dans le cadre de l'initiative « Une ceinture et une route », la Chine prévoit l'établissement de 50 bases de communication et de démonstration de MTC le long des itinéraires de celle-ci. Il y aura aussi des normes internationales de MTC et plus de 100 produits enregistrés.



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