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La Chine exprime ses préoccupations face à une loi française ciblant ses plateformes de commerce électronique

Par : 张平平 |  Mots clés : Chine-France-commerce électronique
French.china.org.cn | Mis à jour le 22-07-2026
Agence de presse Xinhua | 22. 07. 2026

Le ministère chinois du Commerce a exprimé mercredi de graves préoccupations face à la loi contre l'ultra fast-fashion, promulguée récemment par la France, indiquant que la loi imposait des restrictions discriminatoires à l'encontre des plateformes de commerce électronique transfrontalières à capitaux chinois et qu'elle faussait gravement la concurrence loyale par le biais de la législation.

Un porte-parole du ministère a fait ces remarques lorsqu'il a été invité à commenter le fait que des responsables français avaient explicitement identifié des plateformes de commerce électronique transfrontalières, notamment Shein, Temu et AliExpress, comme les cibles principales de cette législation.

Cette loi, sous prétexte de créer des soi-disant normes en matière d'environnement et de développement durable, a en effet introduit des mesures d'exclusion qui sont soupçonnées de violer le principe de non-discrimination de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), a noté le porte-parole dans un communiqué.

Cette loi constitue une barrière commerciale à l'encontre de la Chine et s'écarte gravement des principes de concurrence loyale et de libre-échange que la France a publiquement défendus, a déclaré le porte-parole, ajoutant qu'elle porterait non seulement atteinte aux droits et intérêts légitimes des entreprises chinoises, mais qu'elle nuirait également aux intérêts des consommateurs français.

La Chine appelle la partie française à respecter les règles de l'OMC, à mettre fin immédiatement à ces pratiques discriminatoires et à offrir aux entreprises à capitaux chinois un environnement commercial équitable, transparent et non discriminatoire, a noté le porte-parole.

La Chine suivra de près l'élaboration et la mise en œuvre des règles concernées, et prendra les mesures nécessaires pour réagir si les droits et intérêts légitimes des entreprises chinoises venaient à être lésés, a ajouté le porte-parole.

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Source: Agence de presse Xinhua
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