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CHAPITRE III Religion, Droits humains, Tibet et Taiwan |
Ces dernières années, avec le développement économique et le perfectionnement du système juridique, la croyance religieuse est respectée en Chine, le falungong est interdit par la loi, et la situation des droits humains s'améliore grandement. Le Tibet et Taiwan font toujours partie du territoire sacré de la Chine. Les Tibétains poursuivent leur croyance religieuse et leurs traditions nationales et jouissent de droits humains inimaginables dans l'ancien Tibet. Quant au problème de Taiwan, le gouvernement chinois respecte les principes de « réunification pacifique » et « un pays deux systèmes ». L'« indépendance de Taiwan » que Chen Shui-bian tente en vain de réaliser est vouée à l'échec du fait qu'elle agit contre la volonté et le désir du peuple des deux rives du Détroit. |
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| 3-1 Q. : Les États-Unis ont encore une fois, dans leur Rapport annuel sur la liberté religieuse internationale, critiqué sans raison la situation en Chine. Quelle est l'attitude de la Chine à cet égard ? Existe-t-il des limites à la pratique religieuse en Chine ? Peut-on libéraliser davantage la religion ? |
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| 3-2 Q. : La Chine d'aujourd'hui se livre au renforcement de la légalité socialiste. Pourquoi le falungong est-il désigné comme secte hétérodoxe, non comme une religion, par le gouvernement chinois et sur quels fondements juridiques ? |
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| 3-3 Q. : Au cours des dix dernières années, certains pays occidentaux critiquent souvent la situation des droits de l'homme de Chine. Quelle en est la raison ? Quelles mesures la Chine a-t-elle adoptées dans la protection des droits humains ? Quels progrès et résultats a-t-on obtenus ? |
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| 3-4 Q. : Pour le moment, dans la communauté internationale, bien des gens se complaisent à discuter de « la question du Tibet ». D'où vient cette question ? La Chine déclare toujours que le Tibet fait inséparablement partie de son territoire depuis l'antiquité. Y a-t-il des fondements historiques ? |
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| 3-5 Q. : Devant la communauté internationale, le dalaï-lama se considère comme « dirigeant religieux du Tibet ». Quel est le point de vue du gouvernement chinois ? Est-il d'accord de négocier avec le dalaï-lama au sujet du développement et du bonheur du peuple tibétain ? Quelles sont les conditions et principes fondamentaux de négociation ? |
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| 3-6 Q. : Selon certains médias étrangers, depuis que le gouvernement central a pris en charge le Tibet au milieu des années 1950, la religion et la culture originelle du Tibet disparaît progressivement, les Tibétains ne peuvent pratiquer normalement leur religion. Est-ce la réalité ? |
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| 3-7 Q. : Le Département d'État des États-Unis accuse toujours la Chine de « violer les droits de l'homme » au Tibet dans son rapport annuel sur les droits de l'homme. Plusieurs politiciens étatsuniens demandent au gouvernement chinois de « protéger les droits humains au Tibet ». Quelle est la situation au Tibet ? |
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| 3-8 Q. : Le gouvernement chinois a réaffirmé à plusieurs reprises au niveau international qu'il y a une seule Chine dans le monde, que Taiwan fait partie intégrante du territoire chinois. Quel est le fondement historique de cette déclaration ? Sur quel principe fondamental le gouvernement chinois s'appuie-t-il pour régler le problème de Taiwan ? |
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| 3-9 Q. : Le 27 février 2006, Chen Shui-bian, dirigeant de Taiwan, a déclaré au mépris de l'opposition énergique de l'intérieur et de l'extérieur de l'île, la cessation des activités du Conseil pour l'unification nationale et des Principes directeurs sur l'unification nationale. Quelle est l'attitude de la partie continentale face aux activités sécessionnistes de Taiwan ? |
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