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Au fur et à mesure que la ville de Beijing s'agrandit, son îlot de chaleur s'étend également à un rythme annuel de 5,38 km². Entre 1987 et 2002, la superficie couverte par l'îlot de chaleur a continuellement dépassé 40% à l'intérieur du deuxième périphérique.
C'est ce que Li Yanming, ingénieur de niveau supérieur de l'Institut de recherche en sciences jardinières de Beijing, a révélé lors d'un Séminaire international sur l'effet d'îlot de chaleur urbain tenu aujourd'hui à Beijing.
Ces dernières années, la ville de Beijing n'a cessé de s'agrandir au rythme annuel de 25,69 km². Simultanément, les espaces verts tels que champs, vergers et forêts de montagne ont reculé considérablement, de sorte que l'étendue de l'îlot de chaleur a augmenté sans cesse. En 1987, l'îlot de chaleur n'occupait qu'une surface de 45,1 km² entre le quatrième périphérique et la périphérie de la ville. Mais en 2001, il atteignait déjà 120,4 km², soit une augmentation annuelle de 5,38 km².
La canicule due à l'aggravation de l'effet de l'îlot de chaleur a déjà porté atteinte à la qualité de l'environnement urbain. Durant l'été 2000, la ville de Beijing, où le thermomètre a parfois atteint 42 degrés, figurait parmi les villes les plus chaudes de la Chine du Nord, voir de tout le pays.
Pour remédier à cette situation, des experts et des scientifiques ont présenté de nombreuses propositions, y compris des projets d'espaces verts d'envergure et d'orientation du vent dans la ville. De source officielle, on a appris que le taux de verdure de Beijing devrait atteindre 45% à la veille de 2008, ce qui devrait atténuer l'effet de l'îlot de chaleur.
xinhuanet
2004/06/25
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