Désormais, l’urbanisme sera découpé par la « ligne violette ». Selon l’information d’un département concerné du ministère de la Construction, la « Méthode de gestion de la ligne violette de la ville » récemment promulguée qui vise à protéger les quartiers et rues historiques et culturels entrera en vigueur le premier février.
La « ligne violette » sera la ligne délimitant les quartiers et les rues historiques et culturels placés sour la protection de l’Etat, ceux placés sous la protection des provinces, régions autonomes et municipalités relevant directement de l’autorité centrale et les monuments historiques en dehors des quartiers et rues historiques et culturels et placés sous la protection du gouvernement de l’échelon au-dessus du district. Désormais, la « ligne violette » sera obligatoirement tracée lors de l’élaboration de l’urbanisme.
Si l’on exécute les travaux de construction et de restauration à l’intérieur de la « ligne violette », on doit, s auf les formalités à remplir, soumettre les projets à l’examen du département concerné et à la démonstration des experts et les rendre publics. Il sera interdit à l’intérieur de la « ligne violette » de démenteler et exploiter sur une grande surface les bâtiments protégés, d’entreprendre une grande transformation susceptible d’affecter le style et l’aspect traditionnels des quartiers et rues historiques et culturels, d’endommager et détruire les bâtiments protégés avec leurs éléments et installations et de construire les bâtiments avec leurs éléments et installations pouvant changer de style et d’aspect traditionnels des quartiers et rues historiques et culturels.