|
De plus, la Chine, dont les marchandises sont très demandées en Afrique, a elle aussi adopté une série de mesures pour ouvrir son marché aux pays africains. Parmi ces mesures figurent le tarif douanier zéro pour certains produits des pays africains les moins développés, l'organisation en Chine de foires commerciales consacrées aux produits africains et l'envoi de groupes d'acheteurs en Afrique pour augmenter les importations en provenance du continent africain et réduire le déficit commercial entre les deux parties. Actuellement, des produits africains tels que les vins rouges d'Afrique du Sud, l'huile d'olive de Tunisie et le sésame d'Ethiopie, occupent une part importante du marché chinois.
Par ailleurs, grâce au développement rapide de l'économie chinoise et à l'amélioration des conditions d'investissement en Afrique, les investissements chinois ne cessent d'augmenter. Depuis la tenue du Sommet de Beijing du Forum de coopération Chine-Afrique, la partie chinoise a pris diverses mesures pour encourager ses entreprises à investir en Afrique. Actuellement, quelque 1 600 entreprises chinoises sont implantées en Afrique pour y développer, entre autres, les domaines de l'agriculture, des télécommunications, de l'énergie, du bâtiment et de la restauration. Cela aide les entreprises chinoises à élargir leur espace de développement, mais permet aussi aux pays africains d'accélérer leur développement socio-économique, créant ainsi une coopération mutuellement avantageuse.
Le gouvernement chinois continue d'aider les pays africains à accélérer le développement de leur économie. Selon les statistiques du ministère chinois du Commerce, la Chine a aidé une cinquantaine de pays africains dans quelque 900 projets couvrant les domaines de l'agriculture, de l'élevage, de la pêche, du textile, de l'électricité, des télécommunications, des transports et de la transformation alimentaire, dont la sucrerie SINTO au Togo, l'usine textile Ségou au Sénégal et le port de l'Amitié en Mauritanie. Tout cela a grandement contribué au développement économique et aux progrès sociaux de ces pays africains.
|