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Les antiquités chinoises dispersées à l'étranger

En mai, le Fonds de rapatriement du patrimoine culturel de Chine a envoyé une délégation au Japon dans l'espoir de faire revenir les trésors chinois. Récemment, il a effectué sa deuxième chasse au Japon.

Ces dernières années, la Chine attache une grande importance au patrimoine culturel en raison de l'essor de l'économie et du nombre considérable des objets anciens dispersés à l'étranger.

Selon une enquête menée par l'Association des antiquités de Chine, depuis la guerre de l'Opium en 1840, pour des raisons de guerre et de commerce illégal, plus de 10 millions d'antiquités chinoises se retrouvent en Europe, aux États-Unis, au Japon et dans des pays du Sud-Est de l'Asie dont plus d'un million font partie des trésors de première et deuxième catégories.

Il est à noter qu'il faudrait appeler ces 10 millions d'objets anciens des objets conservés par l'étranger. Les antiquités dispersées à l'étranger sont plutôt des objets pillés, volés ou illicitement exportés pendant la période de la guerre de l'Opium jusqu'à la fondation de la nouvelle Chine. Ils touchent la calligraphie, le dessin, la porcelaine, la poterie, la sculpture et le bronze.

 

Le British Museum en abrite à lui seul 23 000 dont des trésors d'Etat uniques. Selon un responsable du service des affaires publiques du British Museum, les objets anciens chinois intéressent le plus les visiteurs. Les expositions réservées aux trésors chinois sont les plus longues et les plus visitées. Jusqu'à présent, le musée n'a reçu aucune requête officielle relative au retour de ces objets en Chine.

Le musée des Beaux-Arts de Boston aux États-Unis prête un soin particulier aux objets chinois, dont la préservation lui revient chaque année à quelque dix mille dollars.

Le 5 juillet 2003 a été déclenché le Projet des trésors d'État qui a pour mission de sauver les objets d'antiquité égarés et de protéger le patrimoine culturel.

Il existe trois méthodes de retour des vestiges : la donation, le rachat et la requête.

La tête de porc en bronze est partie à l'étranger lors de l'invasion de Beijing en 1860 de l'armée de coalition formée par l'Angletterre et la France. Au printemps 2003, un expert chinois l'a découvert chez un collectionneur étatsunien et après une dure négociation, son propriétaire a consenti au rachat.

En apprenant cette nouvelle en septembre 2003, He Hongshen, de Macao a fait don d'environ 7 millions de yuans au Fonds de rapatriement du patrimoine culturel afin de racheter la statue.

La requête est le moyen le moins pratique puisqu'elle implique beaucoup de problèmes historiques.

La requête cible surtout les objets anciens pillés pendant les guerres, en particulier les fresques et les statues de bouddhas.

« Quarante sites du Yuanmingyuan », dessiné par deux peintres de cour sous le règne de Qianlong (1735一1795), reste une œuvre unique au monde qui fait revivre l'image primitive de ce jardin impérial. Pillé par les troupes franco-britanniques en 1860, le tableau est conservé aujourd'hui par la Bibliothèque nationale de France. Si elle consent au remboursement, la Chine veut échanger ce dessin d'autres objets ou lui fournir une reproduction pour l'exposition.

 

Le retour des objets anciens par la donnation n'est pas nouveau. Mais il faut tout d'abord un propriétaire de haute moralité. De toute façon, la valeur des antiquités est exorbitante. De nos jours, les donateurs clairvoyants demeurent rares.

En 1993, le fonds établi par l'American International Insurance a acheté d'un collectionneur français dix fenêtres en bronze du pavillon Baoyun du Palais d'été et les a offertes gratuitement à la Chine.

Les trésors conservés à l'étranger

Le plus grand conservateur d'antiquités chinoises est l'Europe où le Royaume-Uni figure en première place.

Selon les rapports du British Museum portant sur les dernières années, ce musée compte une collection de 23 579 antiquités chinoises; cela en fait le musée britannique ayant le plus grand nombre d'objets chinois.

Le Musée du Louvre dispose de plus de 30 000 antiquités chinoises, dont le montant des poteries de la société primitive et des porcelaines des dynasties des Shang et Zhou atteint 6 000 pièces.

La Bibliothèque nationale de France est réputée pour ses objets anciens de Dunhuang (dans la province du Gansu qui abrite les célèbres grottes de Dunhuang), dont trois genres de recueils d'estampes de calligraphies et dessins de Dunhuang sont de valeur inestimable.

Le Musée des Beaux-Arts de Boston compte dix salles d'exposition réservées aux antiquités chinoises incluant la sculpture, le dessin, le bronze et la porcelaine.

Le Japon possède mille musées et galeries d'art tous fournis en antiquités chinoises.

Avec 10 000 pièces d'objets d'art et de documents archéologiques, le Musée national de Tokyo abonde surtout en porcelaines vernissées tricolores de l'époque Tang (618-907)


China.org.cn     2006/09/01

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