La rétrospective de la Cinémathèque
française, regroupant 41 films français classiques et
contemporains, a officiellement démarré mercredi 2 mars à Beijing à
la Cinémathèque chinoise.
Dans le cadre des Années croisées
France-Chine, la cinémathèque française avait programmé, de
novembre 2003 à janvier 2004, une magnifique rétrospective
intitulée de la Chine à Chaillot.
« Cette manifestation avait permis
au public de découvrir cent films chinois, des années vingt à
quatre-vingts, pour certains rares et inédits, et de faire
connaître des cinéastes chinois », a indiqué Tong Gang, directeur
de l'Administration d'Etat de la Radio-diffusion, du Cinéma et de
la Télévision de Chine.
En 2005, la Cinémathèque française a
répondu à l'invitation des cinémathèques de Pékin, Shanghai et Hong
Kong, et présente depuis janvier une sélection d'une quarantaine de
films classiques du cinéma français.
« La Cinémathèque chinoise tient
beaucoup à cet échange cinémathographique sino-français. Depuis
environ 20 ans, notre cinémathèque introduit sans cesse des films
au pulic chinois, et j'espère que cette manifestation sera
couronnée de succès », a déclaré Chen Jingliang, directeur de la
Cinémathèque chinoise, lors de la cérémonie d'ouverture de cet
évènement.
L'ouverture de cette rétrospective à
Beijing a attiré beaucoup de cinéphiles chinois, avec la projection
de Jacquot de Nantes d'Agnès Varda, âgé de 82 ans, qui est venue
spécialement pour cet évènement.
« Cette rétrospective est pour nous
l'occasion de présenter au public chinois l'extraordinaire
diversité de la création cinématographique française en une
quarantaine d'oeuvres qui vont des débuts du cinéma jusqu'à nos
jours », a indiqué Philippe GUELLUY, ambassadeur de France en
Chine.
« Par cette rétropspective, nous
voulons également, au-delà de l'aspect esthétique de ces oeuvres,
démontrer le caractère indispensable pour le patrimoine mondial
d'une création diversifiée, autonome et accessible à différentes
sensibilités, qui soit le réel exemple de ce que la diversité
culturelle doit être dans les faits », a conclu l'ambassadeur.
xinhuanet 2005/03/07
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