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L'enfance de Masaki, entre la Chine et le Japon

French.china.org.cn | Mis à jour le 22. 05. 2015 | Mots clés : Japon, Shanghai

 

Tsukahara Masaki est né le 12 février 2013, il aura bientôt 2 ans et demi. Sa mère est chinoise, son père est japonais. Son père, Tsukuhara Masaki, est éditeur d'un magazine et concepteur de sites Web, et sa mère Tang Ying est propriétaire d'une boutique en ligne.

Le couple marié trois ans s'est rencontré à Tianjin à l'occasion d'un dîner. Masaki qui vit désormais à Shanghai avec ses grands-parents maternels, et tous les trois mois, ses parents l'amènent au Japon, puis le ramènent en Chine trois mois plus tard.

Les compétences linguistiques de Masaki sont déjà excellentes, malgré son jeune âge. Il parle beaucoup, le plus souvent en mélangeant termes chinois et japonais. Il adore manger des sucreries et des fruits, surtout, des pastèques, des fraises et des cerises.

Ses jouets favoris sont les petites voitures et l'iPad, mais plutôt que de rester à la maison, il préfère aller jouer dehors pour se dépenser. Où qu'il aille, il se met à danser de joie.

Dans le quartier, Masaki il aime beaucoup se faire des amis. Il est un peu timide au début, mais dès qu'il connaît mieux les autres, son caractère chaleureux et animé ressort.

Beaucoup de Japonais s'inquiètent de la pollution atmosphérique en Chine, mais Tang Ying ne se laisse pas contrarier. « En Chine, il y a tellement d'enfants qui vont parfaitement bien, il n'y a rien à craindre », dit-elle.

Comment s'organisera l'éducation de Masaki quand il grandira ? Sa mère explique que lorsqu'il aura l'âge d'aller à l'école primaire, il ira sans doute au Japon, car la pression du système éducatif de base fardeau en Chine est plus lourd et très dur envers les enfants.

Beaucoup d'articles qui comparent l'éducation chinoise et l'éducation japonaise circulent en ligne, et Tang Ying a également son propre point de vue sur la question. Elle estime que le système éducatif chinois cherche à cultiver une « tyrannie des lettrés », en se concentrant sur l'augmentation de la capacité d'apprentissage des enfants, tandis que l'éducation japonaise tente davantage de cultiver le caractère et le comportement des enfants.

Tang Ying pense que le plus important n'est pas la quantité que l'on apprend, mais que l'école est un endroit qui enseigne la patience aux enfants. « Je souhaite que mon enfant parvienne à cela », déclare-t-elle.

En ce qui concerne ses attentes vis-à-vis de son fils, elle explique qu'elle espère qu'il deviendra un adulte heureux et en bonne santé, et qu'il sera quelqu'un de bien. « Chacun a son propre chemin à faire, nous souhaitons juste qu'il devienne ce qu'il veut vraiment devenir », confie-t-elle.

 

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Source: french.china.org.cn

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