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La compétitivité de la Chine dépasse celle du Royaume-Uni, de la France et du Japon, selon l'IMD

L'International Institute for Management Development (IMD), basé à Lausanne en Suisse, a récemment publié son Rapport annuel sur la compétitivité mondiale de 2010. Dans le classement de cette année, Singapour et Hongkong se classent respectivement à la première et deuxième place, dépassant les États-Unis qui figuraient au premier rang depuis 16 ans. Le rapport souligne que Singapour et Hongkong ont fait preuve d'une grande réactivité, bien que leur économie eut été durement touchée par la crise financière.

D'autres entités économiques asiatiques qui ont su tirer profit de la relance économique montent en rang dans le classement. Par exemple, Taiwan, la Malaisie et la Corée du Sud, qui ont connu une forte progression, se placent respectivement au huitième, dixième et 23e rang, alors que le Japon se trouve à la 27e place, en léger recul.

Les autres puissances économiques traditionnelles, comme l'Allemagne, le Royaume-Uni, la France et l'Italie, se classent respectivement 16e, 22e, 24e et 40e.

Dans le classement, la Chine continue sa progression, attirant toutes les attentions. Cette dernière est en effet passée du 20e rang en 2009 à la 18e place cette année, devant le Royaume-Uni, la France et le Japon, laissant, loin derrière elle, le Brésil, la Russie et l'Inde, les trois autres grands pays émergents.

Dans le rapport de cette année, l'Inde, le Brésil et la Russie se trouvent respectivement à la 31e, 38e et 51e place du classement.

En 2010, le classement de la compétitivité mondiale a été établi, non seulement en se basant sur plus de 300 normes d'évaluation de quatre catégories comme l'activité macroéconomique, l'efficacité du gouvernement et le rendement des entreprises, mais aussi en prenant en considération l'impact de la crise financière internationale et la crise de dette nationale.

Selon la prévision du rapport, la proportion de la dette chez les membres du G20 est passée de 76 % en 2007 à 106 % en 2010. Évidemment, cet état de fait ne peut continuer indéfiniment ainsi. Les pays développés doivent diminuer leur dette publique pour qu'elle ne dépasse pas 60 % de leur PIB, une proportion acceptable. Selon la prévision, le Japon atteindra cet objectif en 2084 ; l'Italie, le Royaume-Uni et les États-Unis, respectivement en 2060, 2028 et 2033.

french.china.org.cn     2010/06/01

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