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"Les photos et la vidéo n'ont pas été diffusées par la police mais par un reporter local, révèle Su Yinhai, directeur adjoint du département de l'information du bureau de la sécurité publique du Henan.
"La police est à blâmer pour cette interrogatoire brutal. Apparemment, toute violence était inutile," a indiqué Lu Ping, étudiant à l'Université de Zhengzhou.
"La mauvaise conduite de la police a violé les droits civils de la prostituée," affirme Guo Hongkui, avocat.
"Et la diffusion des photos et de la vidéo est sans aucun doute illégale," poursuit-il. "Le responsable a enfreint la loi."
"La police a le droit de prendre des photos et de les conserver comme preuves, mais elle n'est pas autorisée à les rendre publiques. Et bien que nous sommes favorables à une supervision des médias sur les opérations de police, les photos qui relèvent de la vie privée doivent être traitées avec le plus grand soin," a précisé Guo.
La constitution chinoise interdit toute violation de la dignité humaine et des droits civils, a-t-il rappelé.
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