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CHAPITRE III Religion, Droits humains, Tibet et Taiwan
3-2 Q. : La Chine d'aujourd'hui se livre au renforcement de la légalité socialiste. Pourquoi le falungong est-il désigné comme secte hétérodoxe, non comme une religion, par le gouvernement chinois et sur quels fondements juridiques ?

R. : La Chine applique rigoureusement la séparation du pouvoir et de la religion. Le gouvernement traite d'égal à égal le bouddhisme, le taoïsme, le protestantisme, le catholicisme et l'islam. Il applique consciencieusement la politique de liberté de croyance, sans favoriser une religion en particulier, ni critiquer ou juger la justesse et l'hétérodoxie de la religion comme les gouverneurs féodaux dans l'histoire. La raison pour laquelle nous déterminons le falungong comme une secte et l'interdisons est que le falungong est antihumain, antisocial et antiscientifique tant dans la réalité que devant la loi. Face au préjudice causé par le falungong, aucun gouvernement responsable du monde ne peut rester indifférent. Il faut l'interdire.

La Chine d'aujourd'hui se livre au renforcement de la légalité socialiste. Les fondements juridiques qui lui permettent d'interdire le falungong sont :

Premièrement, le falungong enfreint le Code pénal et certaines autres lois de Chine. Li Hongzhi, sous prétexte de fortifier le corps et empruntant des noms comme « religion » et « qigong », a soulevé et organisé des gens qui ont, au nom du falungong, assiégé les quartiers généraux de l'État et des unités de presse. Il a entraîné sans scrupule les gens à se bruler vifs et à se suicider, perturbant gravement l'ordre social et portant atteinte au développement économique et à la sécurité de la vie et des biens du peuple. Ces actes ont enfreint des stipulations du Code pénal de la République populaire de Chine.

Deuxièmement, la Loi sur la protection des mineurs stipule que ceux qui empiètent sur les droits et intérêts légitimes des mineurs et causent un crime devront en assumer la responsabilité pénale. Li Hongzhi et ses adeptes ont incité des mineurs à pratiquer le falungong, les contrôlent sur le plan spirituel, et même les ont incités à se bruler. Ces actes ont porté préjudice au droit à la vie et à l'existence de mineurs, et ont gravement violé la Loi sur la protection des mineurs et d'autres lois concernées.

Troisièmement, les entêtés du falungong, sous l'incitation de Li Hongzhi, se sont réunis illégalement, ont tenu des manifestations, imprimé, affiché et distribué du matériel de propagande. Ils sont allés sans arrêt sur la place Tian'anmen provoquer des troubles et incidents. Ces actes ont gravement violé la Loi sur les rassemblements, défilés et manifestations et d'autres règlements concernés. On peut punir en vertu de la loi ceux qui organisent illégalement des rassemblements et manifestations.

Quatrièmement, Li Hongzhi a formé secrètement une association, établi illégalement l'« Association de recherche sur le Falun dafa », installé des centres d'étude et de pratique du falungong, et utilisé divers moyens pour contrôler les gens sur le plan spirituel. Les entêtés ont provoqué plusieurs fois des troubles, enfreignant des règlements comme les Règlements sur l'enregistrement des groupes sociaux.

Bref, le gouvernement chinois ne traite pas le problème de la croyance, qui n'existe que dans le cerveau des gens, par la loi et la force administrative, car la démocratie et la légalité socialistes ne le permettent pas, et cette manière serait inefficace. Il n'y a pas en Chine de « criminel de pensée » ni de « crime de croyance ». Jusqu'à présent, tous les membres du falungong, qui sont surveillés ou punis, endossent les conséquences de leurs actes sociaux. Quant aux gens qui ont été sous l'emprise de Li Hongzhi et qui prenaient « le Falun dafa » comme but religieux, quand ils quittent volontairement le falungong, ils peuvent participer à des activités religieuses normales, arranger leur monde spirituel et éprouver la joie de la liberté religieuse.

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