| Beijing était baigné de soleil et bénéficiait d'un ciel bleu dimanche, au moment même où les officiels dissipaient les inquiétudes qui pouvaient exister quant à la possibilité de changer le programme des épreuves olympiques d'endurance.
L'indice moyen de pollution de l'air a augmenté à 35 contre 34 samedi, mais il demeurait encore au "niveau qualifié d'excellent", selon le ministère chinois de la Protection de l'environnement.
"Selon les statistiques que nous avons réunies ces derniers jours, je crois que la possibilité de reprogammer certains événements sportifs en raison de la qualité de l'air est très faible", a indiqué Fan Yuansheng, directeur chargé du contrôle de la pollution du ministère.
Une "excellente" qualité de l'air a été enregistrée durant les premiers trois jours d'août, selon les données du ministère.
A la date du 3 août, la ville avait enregistré 152 jours de "ciel bleu", c'est à dire de jours avec une assez bonne qualité de l'air
Fan a attribué le ciel bleu à l'efficacité des mesures de contrôle des émissions dans l'atmosphère adoptées par les autorités municipales et les régions voisines.
Beijing a délocalisé le Shougang Group, une des plus grandes usines sidérurgiques du pays et pollueur majeur de la ville, supprimé la circulation de la moitié des 3,3 millions de véhicules dans la ville, suspendu la plupart des projets de construction, construit davantage d'usines de traitement de déchets et utilisé davantage de ressources géothermiques.
"Si les services de l'environnement prévoyaient une pollution sérieuse de l'air durant les Jeux olympiques, Beijing et ses régions voisines fermeraient davantage d'usines et retireraient davantage de voitures de la circulation", a-t-il ajouté.
"La plupart de nos mesures contre la pollution resteront en vigueur après les JO", a dit Fan. |